Je crois pas aux malédictions

Bon, ça commence à bien faire
Moi c’est plutôt Octobre – Novembre
Je vais pas élaborer, mais je vais parler de mes deux dernières cerises (je dis dernière parce qu’elles comment à s’accumuler sur mon gâteau)
C’est la prune que je me suis pris en oubliant de mettre mon disque de parking ce matin en arrivant devant le chantier. Une heure après, l’agent était passé.
Bah oui, je suis au courant, il vient en train, il arrives vers 9h (l’heure où le parking commence à être surveillé) et il descend la rue depuis la gare. Rue sur laquelle se trouve mon chantier. Bref, ce matin j’ai oublié, il est passé, et bim, je me suis la suis pris.

Mon patron nous a envoyé notre préavis de licenciement. Oui oui, il se l’est envoyé à lui aussi. Je travaille dans une assoc’, le nouveau ministre à décidé de ne pas reconduire nos subsides après avoir réétudier notre dossier qui avait été accepté et signé trois mois auparavant par son prédécesseur. Avant le changement bien typique à la belge, du gouvernement.
Il y a 40% de chance que ça passe quand même, mais bon, on est pas hyper optimiste). Bref, d’ici quatre mois, je serai peut être au chômage. Enfin, si ça se passe, c’est pas plus mal. La construction, c’était pas mon truc.

La touche zéro du pavé numérique à décidé de me lâcher, j’ai renversé un verre d’eau sur le clavier il y a une semaine. Comme il est mécanique, je me suis dit que l’eau atteindrait pas l’électronique (touche surélevée dans ma tête). Et qu’en plus il n’y avait pas tant d’eau que ça dessus. Mais bon, le zéro du pavé numérique quoi ! A l’autre bout du clavier. J’aurais compris que le Ctrl gauche, le Alt, le W, X ou C. Même la barre espace ! Mais le zéro du pavé numérique, il n’aurait même pas pu voir l’eau si il l’avait voulu. Bref, j’ai décidé que c’était pas grave.
Enfin, ça m’ennuie quand même. Je peux plus faire de C cédille en capitale (Alt+0199), ou de point de suspension (Alt+0133) ni de tiret de dialogue (Alt-151)

Dingue de vie. Mais heureusement, ce matin, on m’a offert deux feuilles. Merci à toi

“Mais finalement ça s’explique tout ça

Ça s’explique toujours

C’est le mois de novembre

Salope parmi les salopes Traître parmi les traîtres

Qui nous a mis un coup de schlass dans le cœur et dans l’esprit

Qui nous a infligé une douleur que personne devrait avoir à connaître

Mais on est plus forts que ça et on lâchera pas

Le cercle perd un membre le cercle se resserre c’est tout

C’est le mois de décembre qui s’y est mis à son tour

Collabo parmi les collabos petite pute complice et lâche

Mais on croit pas aux malédictions et on continuera à chanter des chants de marin jusqu’à plus avoir de souffle

image

Je cite fauve, puis je photographie mes feuilles d’arbre dans un bouquin hyper spirituel titré Le livre des coïncidences, du docteur Deepak Chopra. J’ai réécris la page juste en dessous comme on peut pas zoomer sur mon image.

La nature de l’âme

Universelle (non localisée)
et individuelle (localisée)

Dans l’immensité de l’océan, il n’y a pas d’ego.
Observé à grande distance, depuis la Lune ou un satellite, l’océan semble calme et inanimé, large bande bleue ceinturant la Terre. Mais si nous nous rapprochons de l’océan lui-même, nous voyons qu’il est en perpétuel mouvement, agité de courants et de marées, de remous et de vagues. NOus percevons ces motifs sur l’océan comme des entités distinctes. À chaque vague qui se forme, nous pouvons l’observer qui enfle, forme une crête, se brise et se précipite vers le rivage. Et cependant, il est impossible de prendre un seau, recueillir une vague et la rapporter chez vous. Si vous photographiez une vague, et revenez le lendemain, aucune autre n’en sera la copie exacte.

L’océan nous offre une formidable analogie quand nous commençons à comprendre ce qu’est l’âme. Imaginez l’océan comme la réalité non localisée, le champ des infinies possibilités, le niveau virtuel d’existence qui synchronise tout. Chacun de nous est comme une vague dans l’océan. C’est de lui que nous venons à l’existence, et il constitue le noyau même de qui nous sommes. Tout comme une vague prend une forme spécifique, nous adoptons, nous aussi, les motifs et dessins de la réalité non localisée. Ce vaste, cet infini océan de possibilités est l’essence de toute chose dans le monde physique. L’océan représente le non-localisé, et la vague, le localisé. Les deux sont intimement connectés.

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