Comment ça pas d’eau chaude ?

Quand j’étais enfant, je dessinais le personnage de mes rêves, celui que je voulais être. Je lui mettais toute sorte d’équipements dans son sac à dos. Et j’écrivais à coté ce que c’était. Jamais pourquoi. C’était suffisant.

J’avais un mois chevalier
Un moi robin des bois
Un moi qui traverse l’espace.

Des arcs, des épées, des blasters. Une corde, c’est toujours utile une corde. Surtout avec un grappin. J’aimais beaucoup l’idée d’atteindre des endroits impossible sans grappin.
Mon cousin et mon petit frère faisaient pareils. Toi aussi ?
En tout cas, nous, une fois avoir fini ça, on prenait nos épées en bois, ou nos fusils en plastique, et on jouait à faire la guerre, ou vivre l’aventure de notre vie de nouveaux héros. L’espace chez mon cousin s’y prêtait vraiment bien. Il y avait des champs, des batiments “presques abandonnés”. Plusieurs bois, différents, des clairières, un ruisseau. Des ponts pour passez au dessus du ruisseau. Une carrière, avec au début de l’eau. Partie avec les années. Un ou deux bunker. Et parfois, le temps d’une courte saison, nos cabanes dans les arbres.

Je dis presque abandonné parce qu’en réalité c’était juste des bâtiments “entrepôts” donc forcément ils s’amusaient pas à garder l’endroit sans araignées ou en le brossant régulièrement.

Je me rappelle clairement de plusieurs scènes où avec mon cousin et mon petit frère on montait sur un toit pour terminer de vaincre quelques “ennemis”. Et puis d’en sauter, du toit, comme pour se prouver nos compétence de ninja. Olah, deux mètres de haut quand même, pour arriver dans l’herbe. Parfois un peu plus. On devait avoir entre 8 et 12 ans. J’ai du mal avec l’âge, je crois que je l’ai déjà dit.

On savait pas vraiment qui ils étaient, ni pourquoi c’était nos ennemis. Mais on devait absolument les battre. Et comme on passait des heures à dessiner notre équipement sur un morceau de papier. Comme un fiche d’inventaire qu’on pouvait brandir pour se rappeler de ce qu’on à le droit d’imaginer utiliser sur notre champ de bataille virtuel.

Je le vivais vraiment à l’époque. Je me posais pas de question, ou très peu. Sur pourquoi ça m’amuse, ou comment je pense à tout ça. Juste tout était là. Et je me battais, pour l’avoir.

C’est ce que j’oublie en devenant “Adulte”. Jouer.

Alors aujourd’hui, premier jour de ma nouvelle année. Profitons en. Je dessine la maison de mes rêves. En vue de haut. Sur le papier qui était devant moi.

Je n’ai que le rez-de-chaussée. Mais je sais déjà comment je veux ma chambre. Avec vue sur le soleil qui se lève, et au mieux aussi toute la journée.
Je n’ai pas encore réfléchis à la salle de bain. Ni aux toilettes. La chambre d’amis non plus. Si j’en fais réellement une. Mais c’est mieux, pour inviter des gens à rester tard chez moi. Et j’aime ça, inviter des gens. Quand je le fais.

J’ai pas encore pensé aux toilettes, mais ce sera certainement des toilettes sèches. Et la salle de bain, dans la même optique serait vraiment la plus basique des douches, peut être même avec juste de l’eau froide. OU vite fais chauffée par le soleil (panneau solaire (réellement solaire, pas photovoltaïque))

De toute façon, rien n’est gravé dans la pierre. J’ai juste joué à dessiner ma maison de rêve.

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