Vague automne

Le premier coup avait sonné, ou résonné dans le canon. Raisonnablement insensé, le doigt relâché, attaché à la main qui venait d’ôter la

Non, je n’ai pas de fin, je ne désire plus la trouver.
Enfin, peut être une suite, après l’ellipse sauvage. Il devait maintenant ramasser par terre sa culpabilité pour l’enterrer avec le corps.

Etait-il vraiment mort ? Un second coup, raisonna-t-il, serait un point non négligeable quant à l’assurance d’obtenir le résultat escompté

Non, ça ne m’intéresse pas. Je m’arrête.
Sur cette dernière page de note, il commença à gribouiller. Le bleu de son stylo bille s’opposant au blanc cassé du papier recyclé dansait à nouveau autour du texte inachevé. Des traits, des ronds, un arc, une étoile. Le chat noir de sa page blanche dormait couché sur le papier. Ronronnant le calme à qui voulait l’entendre.

Et s’étendre.

Etreinte ajustée, facultative seconde moitié, j’ai tenu son manteau, voulant l’embrasser, puis je me suis rappelé qu’elle m’avait quitté, alors j’ai lâché.

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