Même saoul, allongé contre le siège de son pouvoir, Andramo conserve l’autorité sur son visage qu’il ne manque pas de garder droit. Son corps, lui, épouse maladroitement le bois sculpté du flanc droit du trône. Devant celui ci, gisant dans un miroir pourpre, l’homme qui aurait pu être son père reflète ses derniers instants.

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