Entrez un titre, si besoin

J’ai mal au crâne. Pourtant j’ai pas bu hier. Je bois jamais. Et encore moins pour me mettre la tête à l’envers. La première réelle fois, et j’étais encore vachement conscient, c’était là. Alors pourquoi ce matin ? La dernière boisson hier c’était du thé au chocolat et à l’orange.

La matinée s’est mise à rêver toute seule. J’ai assisté comme spectateur, acteur d’un calvaire événementiel de futurs souvenirs dont je ne souhaite pas l’existence.

T’as beau lui avoir expliqué que tu n’avais pas besoin de lui, le doute peut te hanter. Dès que tu es moins sur tes gardes. Alors tu lui rappelle : I saw you but I don’t need you, so Just. Get. Lost.

Bonjour sourire

Vague automne

Le premier coup avait sonné, ou résonné dans le canon. Raisonnablement insensé, le doigt relâché, attaché à la main qui venait d’ôter la

Non, je n’ai pas de fin, je ne désire plus la trouver.
Enfin, peut être une suite, après l’ellipse sauvage. Il devait maintenant ramasser par terre sa culpabilité pour l’enterrer avec le corps.

Etait-il vraiment mort ? Un second coup, raisonna-t-il, serait un point non négligeable quant à l’assurance d’obtenir le résultat escompté

Non, ça ne m’intéresse pas. Je m’arrête.
Sur cette dernière page de note, il commença à gribouiller. Le bleu de son stylo bille s’opposant au blanc cassé du papier recyclé dansait à nouveau autour du texte inachevé. Des traits, des ronds, un arc, une étoile. Le chat noir de sa page blanche dormait couché sur le papier. Ronronnant le calme à qui voulait l’entendre.

Et s’étendre.

Etreinte ajustée, facultative seconde moitié, j’ai tenu son manteau, voulant l’embrasser, puis je me suis rappelé qu’elle m’avait quitté, alors j’ai lâché.

Comment ça pas d’eau chaude ?

Quand j’étais enfant, je dessinais le personnage de mes rêves, celui que je voulais être. Je lui mettais toute sorte d’équipements dans son sac à dos. Et j’écrivais à coté ce que c’était. Jamais pourquoi. C’était suffisant.

J’avais un mois chevalier
Un moi robin des bois
Un moi qui traverse l’espace.

Des arcs, des épées, des blasters. Une corde, c’est toujours utile une corde. Surtout avec un grappin. J’aimais beaucoup l’idée d’atteindre des endroits impossible sans grappin.
Mon cousin et mon petit frère faisaient pareils. Toi aussi ?
En tout cas, nous, une fois avoir fini ça, on prenait nos épées en bois, ou nos fusils en plastique, et on jouait à faire la guerre, ou vivre l’aventure de notre vie de nouveaux héros. L’espace chez mon cousin s’y prêtait vraiment bien. Il y avait des champs, des batiments “presques abandonnés”. Plusieurs bois, différents, des clairières, un ruisseau. Des ponts pour passez au dessus du ruisseau. Une carrière, avec au début de l’eau. Partie avec les années. Un ou deux bunker. Et parfois, le temps d’une courte saison, nos cabanes dans les arbres.

Je dis presque abandonné parce qu’en réalité c’était juste des bâtiments “entrepôts” donc forcément ils s’amusaient pas à garder l’endroit sans araignées ou en le brossant régulièrement.

Je me rappelle clairement de plusieurs scènes où avec mon cousin et mon petit frère on montait sur un toit pour terminer de vaincre quelques “ennemis”. Et puis d’en sauter, du toit, comme pour se prouver nos compétence de ninja. Olah, deux mètres de haut quand même, pour arriver dans l’herbe. Parfois un peu plus. On devait avoir entre 8 et 12 ans. J’ai du mal avec l’âge, je crois que je l’ai déjà dit.

On savait pas vraiment qui ils étaient, ni pourquoi c’était nos ennemis. Mais on devait absolument les battre. Et comme on passait des heures à dessiner notre équipement sur un morceau de papier. Comme un fiche d’inventaire qu’on pouvait brandir pour se rappeler de ce qu’on à le droit d’imaginer utiliser sur notre champ de bataille virtuel.

Je le vivais vraiment à l’époque. Je me posais pas de question, ou très peu. Sur pourquoi ça m’amuse, ou comment je pense à tout ça. Juste tout était là. Et je me battais, pour l’avoir.

C’est ce que j’oublie en devenant “Adulte”. Jouer.

Alors aujourd’hui, premier jour de ma nouvelle année. Profitons en. Je dessine la maison de mes rêves. En vue de haut. Sur le papier qui était devant moi.

Je n’ai que le rez-de-chaussée. Mais je sais déjà comment je veux ma chambre. Avec vue sur le soleil qui se lève, et au mieux aussi toute la journée.
Je n’ai pas encore réfléchis à la salle de bain. Ni aux toilettes. La chambre d’amis non plus. Si j’en fais réellement une. Mais c’est mieux, pour inviter des gens à rester tard chez moi. Et j’aime ça, inviter des gens. Quand je le fais.

J’ai pas encore pensé aux toilettes, mais ce sera certainement des toilettes sèches. Et la salle de bain, dans la même optique serait vraiment la plus basique des douches, peut être même avec juste de l’eau froide. OU vite fais chauffée par le soleil (panneau solaire (réellement solaire, pas photovoltaïque))

De toute façon, rien n’est gravé dans la pierre. J’ai juste joué à dessiner ma maison de rêve.

The sea is large, and the ocean infinite.
When
you look at the bottom, you only see the bottom and those sirens that
call you down.

Sometimes, we simply forget to look up. Well, it’s not just that we forget. We don’t see what’s so bright about it. And so we switch back to looking down, being down, seeing down, feeling down, thinking down and so the only road is leading you down.

I don’t know about you, but when I’m looking down, there is always a little part of me that ask why. When I’m crying, it’s because I though of a situation that was happy and I can’t live anymore. Not because I can’t, but because this situation is no more the same. But anyway, I’m crying, then after a minute or so, I forgot why I was crying, but am still crying. So I ask myself why. Do I like feeling down ?

No, you don’t, no one do. But it’s easier to not act against it.

Think of it as a friend. That friend is always there to tell you about before, “how it was great”. Or now, “how my girlfriend is soft whit her new lover”. “How her parents are kind when they meet him”. Or, “now that you are alone, you are suffering, you’ll always do”. “Your life will never be happy again, not without her”. “You don’t know what to do with your life, do you ?”

And while he tell you all that, you just listen, because you know he’ll be there anyway. And so you cry.
Okay, that’s for sure, if you just try not to listen, he’ll come stronger, shouting. Be certain of it.

But, and I insist, BUT when and after listenning to him, you can just, as to any of your friend, tell him to stop. You heard what he had to tell you, and now you don’t need him to stay. You want your other friend to be there.

Wait, wich one ? I’m just sad, let me be sad. You’re not sad. You’re just being visited by Sadness, Doubt, Grudge, Jealousy his little mischivious friends. And you’re certainely not obliged to accomodate him longer. So wich one you ask ? Invite Gratitude, first. Then you’ll see Ambition, and Dream, maybe not so long after there will also be Action with you. I’m grateful to be alive. Grateful to be able to see all this and learn what I can, about it. I’m gratefull to be able to share it so easily. I’m grateful to be able to think about my ambition, even if I don’t have any right now, beside becoming a kind King, and not knowing really what it means.

When I experiment the visit of Serenity, while I’m with Sadness, I just feel Sadness to be there and useless. Even if I can’t promptly ask her to go. I don’t need so much effort more to do so. I thanks my mum, my scarces friends, and every little things that help me with one little push to get over it.
I know I’ll be a better version of myself soon.

I though of you, @harmonuit. Not that I know exactly what you live.
May you find something usefull here. You, and everyone. That’s also why I write. for everyone. The ocean,  the sea. For all the kindness I can give, to anyone needing it as much as I do.

Faces

J’ai pris des photos pour me souvenir, et voir à quoi ressemble mes masques. Voilà tout.

J’avais écris “Chocolat et raisin sec” que je vous invite à découvrir ou relire. Dedans, je parlais des différents masques que l’ont porte en tant qu’acteur de nos vie. Je tente par ces photos de transcrire ça a ma réalité actuelle.

Et donc voici quand je dois jouer le rôle de la tristesse. C’est un rôle très dur à jouer, car il est très prenant, trop prenant. Je m’oublie vite quand je le joue. Avec lui, tout devient bleu, et incertain. Je suis rongé par le doute, et même le rôle en pâtit.

Heureusement pour moi, je finis toujours par changer de rôles, les films obligent.

En voici un autre, celui là, je ne peux le décrire réellement. C’est comme si en passant devant la glace j’étais tombé amoureux de moi même. Comme si depuis un long moment j’avais oublié que j’étais là. Et puis pof, je me vois et “Ah oui, mais j’existe et je suis beau. Et je suis capable de prendre soin de moi. Damn, j’avais oublié, et ça fait du bien de s’en rappeler !” Du coup avec celui là j’ai rangé la cuisine et le salon. La scène à duré un moment.

Ensuite j’ai eu la chance d’entrer dans le coulisse, et de me voir, sans masque, ma face, la vraie celle que j’aime, celle qui compte, celle qui sait où elle va. Même si elle attends des fois, avant de me le dire. Celle qui n’attends rien. Qui est juste là, et qui veille, derrière tous ces rôles, que je me marre. Vraiment !

Pas de retouche, je suis aussi roux que le panda sur mon tshirt à la bonne lumière ! Bon, peut être pas aussi roux, mais pas mal quand même