Poème

“Épée à la main
Danse au présent

Un courant ascendant
Garde fraîche la cour du temps

La justice ancrée dans la matière
Elle se compte par trois

Bercé par l’agitation
Il crie parfois”

Je trouve prodigieux cette façon qu’ils ont d’écrire et dessiner des choses aussi farfelue les unes que les autres sans jamais se fatiguer. C’est le cinquantième que je trouve de cet auteur, et le sens est encore bien manquant. Je suis pourtant convaincu qu’une clé est dissimulée quelque part.

Poème

Nouveau poème pour illustrer les nombreux essais sur la magie disponible au sanctuaire.

“Épée à la mainDanse au présent

Un courant ascendantGarde fraîche la cour du temps

La justice ancrée dans la matièreElle se compte par trois

Bercé par l’agitationIl crie parfois”

Je trouve prodigieux cette façon qu’ils ont d’écrire et dessiner des choses aussi farfelue les unes que les autres sans jamais se fatiguer. C’est le cinquantième que je trouve de cet auteur, et le sens est encore…

View On WordPress

Phoenix

Je redécouvre les coins du feu
Des éclats dans les rires
Des braises dans les yeux

Mon âme se chauffe au cœur de vos nuits
Je bois à votre santé, séduit
J’allume la lanterne, mon sommeil attendra demain pour s’écrire dans les poches de mes cernes.

Je puiserai l’encre au creux de mes souvenirs
Pour peindre mon présent des couleurs d’avenir
La douceur, la joie, le plaisir

Je retrouverai les coins du feu
La chaleur de vos rires
La lumière de vos yeux

Poème moi un mot – Nuit.

L’attention d’une étoile dans un dialogue
Incertaine douceur, butin d’astrologue
Je dévore ma paresse comme je croque ta sagesse

Offre moi cet instant un repos digne de ce nom
Un repos que mes rêves ne sauront déranger
Soient-ils mauvais, soient-ils légers

Si ainsi, je peux fermer les yeux et dormir jusqu’à demain,
Sans songe, sans insomnie, alors mon cœur sera plein.

Poème moi un mot – Pluie.

Le monde est un écrin dont elle se sert volontiers.
Allant des feuilles vertes des arbres aux murs rouges de briques,
Ses perles sont soigneusement déposées sur toutes les surfaces.

Un rayon d’or les dévoiles aux heures des rêveurs,
Offrant au soleil l’occasion d’observer une terre constellée d’étoiles.

Elle est plus agréable à observer quand elle est tombée
Néanmoins c’est avec un plaisir certain que je cours sous son rideau
Pendant que d’autres se contentent d’y voir un mauvais temps.

Poème moi un mot – Pluie.

Le monde est un écrin dont elle se sert volontiers.
Allant des feuilles vertes des arbres aux murs rouges de briques,
Ses perles sont soigneusement déposées sur toutes les surfaces.

Un rayon d’or les dévoiles aux heures des rêveurs,
Offrant au soleil l’occasion d’observer une terre constellée d’étoiles.

Elle est plus agréable à observer quand elle est tombée
Néanmoins c’est avec un plaisir certain que je cours sous son rideau
Pendant que d’autres se contentent d’y voir un mauvais temps.

Sans titre (2)

Je préfère les sentiers balisés
Quand je les découvre par hasard
Quand le soleil est grillé
Et qu’il fait nuit noire

Quand l’orage sonne et raisonne
Et qu’à l’abri je le questionne
Dans un livre dédié
A l’encre confiée

Je préfère les sentiers balisés
Quand je les quittes pour trouver mieux
Quand le vent est levé
Et qu’il nous rend curieux

Alors que la nuit doucement m’emporte
Arrive à pas de loup mon escorte
Qui me laisse temps pour réfléchir
A l’avenir

Je préfère les sentiers balisés
Quand je les trace de mes pieds
Quand la pluie s’est arrêtée
Et m’écoute chanter

Quand ?

C’est un jour comme un autre
Le temps est long

Et moi de mes pensées
Comme l’ombre dans la marée
Je ne fais que descendre et monter
Dansant sur les plages de la réalité

Frappante
Haletante
Battante

Souriante
Pétillante
Surprenante

La fille face à la mer
L’une d’elle j’aimais
L’autre je déshabillais

Et moi de mes mots
Comme Juliette sans son Roméo
Je ne fais qu’attendre, idiot
Que le poison agisse, ciao

Entouré
Vidé
Complet

La prose face à la rime, amère
L’une je justifiais
L’autre j’ajoutais

Et moi des différences
Comme la musique qu’on relance
Je fais de ce jour une errance
Jouant de toute ma nonchalance

Le temps est long
Pas autant que quand je commence à compter
C’est un jour comme autre
Et tout est différent, éclaté, éclairé sous une ombre nouvelle

Fear

It burned
A flame to heat me
A
hit I took, gladly

A light came
Flooding the
surrounding
Revealing a feeling

Mirroring the moon
I made it reflect
the stars
Awakened in my blood pumping jar

After flooding the wood with my
reckleness
After torching the way up with my courage
After
paving the alleys with my curiosity
I dropped my all in building a
tower
A castle against all there is to fear

Fear arised anyway, as she was already
there
Cause she had settled itself inside me long before the first
flame
And I fed it, not knowing, not caring, day after day
Should
I erect more towers, collect more stones and thicken the walls ?

That’s what got me here, in way
The
wooden carved chessboard I never learned to play
I’ll tear it
apart, bit by bit, piece by piece
I heard you, and I’m not gonna
let you destroy my peace

As I’m you, I order you, I hereby
command you to leave
At once
Begone
Let me be, at my
fullest,
Myself, and more