Nocturne n°2 – Badinerie

 A peu près maintenant, que le ciel soit chargé, ou épuré, que tu aies finis ou que tu commences, elle n’attendra pas. Et s’entamera le début de la fin, et aussi la fin d’un début. Il a commencé tout à l’heure, tu te levais. Sans doute, si tu lis ce texte en restant proche, tu pourras comme sous un porche faire le lien entre les deux morceau de ce même bâtiments de la vie. Cette seconde partie du cycle qui régule tes heures. En sommeil ou en éveil, tu es forcément ballotté, vivement ou pas, par ce son. Qui revient à la charge comme une badinerie, pareille à celle de J.S. Bach, la n°2. Badinerie n°2 ou badinerie tout court, c’est amusant de voir que quoi qu’il arrive, on plaisante pas avec elle. Elle te tombe dessus comme tombe le jour. Il est impossible de l’arrêter, elle vient et repart sans dire mot. Quoique, on la dit bonne conseillère. Mais au vu de ce que je pourrais abusivement écrire pour cette seconde nocturne, je dirais juste qu’elle est témoin de mes folies.

De là à lui vouer culte ou autres éloges pompeux.. Bon, cela me va, noire, calme, sereine, reine tout court, patiente, et compréhensive, et meurtrière quelque fois.

C’est en ses bras que quelques fois, certains se perdent, seul, ou seuls, dans une situation, ou une autre qui pour aucune raison n’aurait pu être autrement, autre temps, uniquement pour le présent maintenant passé, laissant place à un futur sans distinction d’avec le subjonctif, mais ce serait plus-que-parfait si je faisais une suite indicative sans déterminer la nature possessive de mon proprement dit attachement à cette façon de te perdre sur une phrase qui n’en finis pas, tout en gardant à l’idée de te souligner que contrairement au texte suivant, je te tutoie, toi qui lis.Est ce que cela change quelque chose ? Peut être, cela change le rapport de toi à moi, plus proche ? Ou plus lointain, le vous impose le respect. Mais est-il réel ? Le tu est personnel, mais est-il respectueux ? En tout cas ici je te respecte, du moins je pense, d’ailleurs si tu continues à lire, c’est que oui.

A moins que tu sois bloqué sur un morceau, et que outré tu attends la fin pour me démontrer ma faute de t’avoir pris au dépourvu au coin d’un paragraphe et au coeur d’une pensée pour passer à une autre sans prévenir ce qui t’auras, et ta place j’aurais fait pareil, sans aucun corroder ta fatigue qui se désagrège à chaque fois que je te coupe, comme ceci, d’une virgule, puis d’une autre, sans cesse et sans cesse jusqu’à ce que la paresse me déleste, de ce que j’ai à raconter, cette noctunre et motdesque badinerie. Aussi, pour te frustrer, je te laisse là, las de toute cette foutaise, je me laisse doucement descendre accroché à la corde de cette poulie qui tire en même temps le rideau, la nuit, et le jour dans quelques longues heures.

Je m’y suis pris le pied, mais cela me plais

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